Qu’avons nous fait lors du WE LOVE BUSINESS 2018?

We Love Business 2018

Mercredi 14 Février 2018, La Saint-Valentin du business !

Merci à Safia et Meriem du Bureau de Recherches et d’Investigations Marketing pour leur résumé.

We Love Business, un événement organisé par BRIM (Bureau de Recherches et d’Investigations en Marketing) au sein de l’EHEC (Ecole des Hautes Etudes Commerciales) de Koléa. Pour sa deuxième édition, il accueille un nombre important de chefs d’entreprises, d’enseignants, de journalistes, de professionnels, et d’anciens et actuels étudiants de l’école.

Le but est de partager leurs expériences d’entrepreneurs, d’employés, et de stagiaires afin de rapprocher les étudiants du monde professionnel généralement, de l’entreprenariat et du salariat particulièrement.

Après le mot de la bienvenue donné par Mr Hicham BABA AHMED, Mr Redha MENASSEL , notre cher modérateur et journaliste à Alger chaine 03, donne la parole à nos intervenants du premier Panel :

  • La réussite est une histoire de persévérance :

Mr Tadjeddine BACHIR, CEO de LEADERSOFT, nous a parlé de ses débuts dans les années 90 , où l’informatique n’était pas encore développée comme aujourd’hui et comment il a réussi à constituer une équipe et à faire évoluer son entreprise jusqu’à ce qu’elle devienne une entreprise ayant une présence en Afrique. Il a expliqué que la réussite ne vient pas à court terme et que pour l’obtenir, il faudrait tenir bon en ayant une vision sur le moyen et le long terme.

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  • L’impact de l’écosystème sur l’activité entrepreneuriale en Algérie :

Mr Sami AGLI, CEO du Groupe AGLI, témoigne sur l’impact de l’écosystème sur l’activité entrepreneuriale en Algérie, sachant que peu de nos étudiants sont informés sur notre écosystème algérien, ce qui leur fait défaut souvent dans le lancement de leurs propres entreprises.

Il explique par la suite comment la bourse peut être  un véritable levier de financement pour l’entreprise et comment introduire cette culture de bourse et de marché boursier en Algérie, en commençant par les entreprises publiques.

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  • L’importance de la phase d’incubation dans la réussite du lancement de l’entreprise :

Mr Nabil BELMIR, Directeur de l’incubateur de SIDI ABDELLAH (ANPT), et fort de son expérience, nous a présenté l’incubateur de sidi abdallah, et quelques projets qui sont passés par cet incubateur. Il a expliqué l’importance de la phase de pré-incubation, et de la phase d’incubation pour qu’un projet soit viable (ou non).

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  • Comment tirer profit de votre échec ? :

Quant à Mr Baba Ahmed,  Enseignant à EHEC Koléa, il évoque la possibilité d’échec en entrepreneuriat, en faisant référence à sa propre expérience, expliquant le fait qu’il est super important pour un entrepreneur de collaborer et de s’associer avec une bonne équipe. L’erreur commence là où on voudrait garder tout pour soi.

Un bon entrepreneur ne sous estime pas non plus ses concurrents, et l’échec ne fait pas de lui un mauvais, mais le rend fort et prêt à se relever et à prendre à nouveau le défis.

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  • Sommes-nous tous vraiment faits pour l’entreprenariat ? Et persuader le recruteur un défis à relever :

Mr Amor HABES nous raconte son expérience vécue au sein de FADERCO. Il nous parle de l’échec et de la réussite, et de comment une entreprise, telle que FADERCO, peut passer  d’une période de détresse à une entreprise qui emploie, aujourd’hui, près de  1700 de salariés.

Il explique que nous ne sommes pas tous faits pour entreprendre, et qu’un entrepreneur ne doit pas forcément avoir toutes les compétences du monde, mais plutôt l’esprit d’un bon leader.

Il nous parle aussi de la diversification de ses salariés et de leur comportement, et comment il arrivait à détecter ceux qui étaient contents de leur situation actuelle et faits pour être de bons salariés, et ceux qui ont l’esprit entrepreneurial dans le sang, et qui finissent tôt ou tard par partir afin de créer leur entreprise.

Mr HABES ajoute que sa passion pour l’entreprenariat le poussait toujours à réaliser de nouveaux projets et d’aller à l’avant.

Les interventions s’interrompent par un débat, entre entrepreneurs et étudiants/professionnels. Le public s’interroge sur  les différents aspects de l’entreprenariat, comment l’entrepreneur arrive-t-il à faire face aux différents défis de l’entreprenariat, et surtout, comment l’entreprise algérienne arrive-t-elle à s’adapter aux réglementations parfois handicapantes pour son activité? … Etc. Et nos aimables conférenciers répondent de façon qu’ils puissent éclaircir la vision de nos futurs entrepreneurs et aussi les conseiller.

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Après une pause café, retour à l’auditorium, où se déroulera le deuxième Panel. Et les échanges continuent :

  • Améliorer son Personal Branding en utilisant les réseaux sociaux :

Selon Mme Leila AKLI, CEO de PI RELATIONS, le Personal Branding devient très important, tant dans la vie personnelle que professionnelle. Il influence l’image de l’entreprise, de l’entrepreneur et de l’employé.  Notre image sur internet permet de nous donner une identité professionnelle et sociale sur laquelle nous serons jugés. Ce que nous publions peut jouer à notre faveur, ou pas. C’est pourquoi, d’ailleurs, il faudrait faire très attention à ce que nous postons sur internet.

Par la suite, Mme AKLI explique comment les réseaux sociaux peuvent nous aider  à améliorer notre Personnal Branding et à bâtir une bonne réputation.

  • Comment fait un employeur pour trouver les meilleures recrues ? :

Pour Mr Slim OTHMANI, CEO de NCA ROUIBA, un entrepreneur doit tout d’abord avoir des valeurs et du respect, il doit donc savoir s’adapter à son écosystème et s’intégrer dans sa société.

Il explique aussi comment l’être intellectuel est devenu aussi égoïste, en ignorant son entourage. Les jeunes d’aujourd’hui ne savent plus comment communiquer, et ce malgré la présence de différents moyens de communication.

Mr OTHMANI, et autant que recruteur, nous  parle de comment il arrivait à bien placer ses employés afin que chaque personne soit exactement dans la place idéale au sein de son entreprise.

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  • Serai-je recruté lors de mon stage ? :

We Love Business 2018 nous a aussi permis de rencontrer des ex-étudiantes d’EHEC : Asma SELMA et Nassima OUAFEK, afin qu’elles partagent avec nous leur expérience autant qu’anciennes stagiaires et actuelles salariées au sein de leurs entreprises.

Nos chères EX étudiantes,  expliquent comment chercher notre stage en fonction de notre projet d’étude, de notre besoin, et de nos ambitions. Elles insistent sur le fait qu’il faudrait d’abord apprendre de notre  vie estudiantine et nous appuyer là-dessus, nous faire remarquer lors de notre stage et surtout beaucoup aimer ce que nous faisons.

Le débat s’ouvre à nouveau, et les échanges étudiants-professionnels poursuivent à travers une suite de questions concernant ce deuxième Panel.

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Après le déjeuner, We Love Business 2018 continue avec deux (02) workshops :

Premier workshop : Comment bâtir une bonne réputation ?

Lors de son intervention dans le 1er workshop, Mme AKLI définit la réputation comme étant l’image que nous faisons passer au public, et que nous devrions bâtir au fur et à mesure.

Elle insiste sur le fait de penser à quoi publier dès maintenant, sachant qu’en Algérie, il n’existe pas d’oubli numérique, et l’apparition d’une simple photo du passé peut détruire notre carrière.

Elle compare la réputation à un stock que nous construisons pendant plusieurs années et que les crises peuvent détruire en une seconde. Et elle cite l’exemple du scandale de Pizza Hut qui lui a fait perdre beaucoup de ses parts de marché à cause d’une vidéo publiée sur le net.

Cependant, elle déclare, qu’après une crise, il y’a toujours un moyen de rebâtir notre réputation tel que : Utiliser des relais d’influence, partager avec le public ce qui se passe réellement, nous excuser en cas d’erreur et proposer un plan pour y remédier. Elle confirme qu’il est fortement déconseillé de mentir et d’essayer de cacher la vérité.

Mais, Mme AKLI précise que ce qui peut provoquer une crise en Algérie, peut n’en rien faire ailleurs. Tout est question de culture.

Elle décrit son travail comme étant un travail de coaching et d’accompagnement qui se base sur une confiance réciproque, entre l’entreprise et ses clients.

Mme AKLI reconnait que tout ce qu’on fait dans la communication n’est pas éthique. Néanmoins, elle trouve l’éthique relative. Elle fait partie des convictions personnelles et dépend de la personne elle-même, de l’entreprise elle-même.

Deuxième workshop : Le rôle de relationnel dans le lancement de l’entreprise

Lors du deuxième workshop de We Love Business 2018, Mr Hicham BABAAHMED aborde le sujet de l’importance du relationnel dans le business en général et plus précisément lors du lancement d’une entreprise.

Il confirme qu’il faudrait apprendre à créer notre réseau et cela commence déjà en classe, en faisant connaissance avec nos camarades, et en construisant notre propre Networking.

Il donne l’exemple des réseaux sociaux où l’important est la mise en contact qui ressemble à la fidélisation de nos clients, sachant que les gens qui réussissent sont généralement ceux qui ont des contacts, parce qu’on ne réussit pas quand on reste seul, enfermé dans une bulle.

Mr BABAAHMED déclare que la réussite prend son temps. Elle ne vient pas dans une semaine ou dans un mois. Elle nécessite beaucoup d’effort et passe par fois par l’échec. Il insiste aussi sur le fait qu’il ne faudrait pas travailler seul et vouloir tout pour soi.

Il explique que la première chose à faire lors du lancement de notre entreprise est de trouver notre premier client, c’est le premier pas et aussi le plus important dans la création d’entreprise.

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N’hésitez pas à nous proposer de nouvelles idées pour nos prochains We Love Business 🙂

Nous remercions notre partenaire Secret Des Sens pour ses magnifiques cadeaux lors du We Love Business 2018

 

 

 

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